Catégorie : Oeuvres

Veronika Horlik (Québec)

Veronika Horlik | Photo: Idra Labrie
Veronika Horlik | Photo: Idra Labrie

Almanach, 2009.

Céramique; porcelaine, métal.

Pour Veronika Horlik, la recherche de l’essence de la vie se nourrit de souvenirs. Elle propose un champ de lin qui, au premier plan, est piégé dans un hiver éternel. Pourtant, derrière cette espace de froidure apparent, le souvenir d’un vent léger, d’un climat moins menaçant et d’une existence colorée semble poindre. La perception du présent dépendrait-elle de la capacité à fouiller les images du passé et à imaginer celles à venir ?

Veronika Horlik est céramiste et peintre. Elle vit et travaille à Montréal où elle mène en parallèle de sa pratique artistique une carrière dans l’enseignement à l’Université McGill. Diplômée en enseignement des arts de l’université McGill et en céramique du Sheridan College, elle est reconnue pour ses murales en céramique. Elle a été finaliste au Prix François-Houdé de la Ville de Montréal en 2005 et 2006.

Ceramic; porcelain, metal.

For Veronika Horlik, the search for the essence of life feeds on memories. She offers a flax field that, in the foreground, is trapped in eternal winter. Yet, behind the apparent frozen expanse, the memory of a gentle breeze, a less threatening climate and a colourful existence seems to come forth. Could it be that our perception of the present depends on our ability to dig into the images of the past and imagine those to come?

Veronika Horlik is a ceramist and painter. She lives and works in Montréal, where, in parallel with her artistic practice, she has a career in teaching at McGill University. A graduate in art education from McGill University and in ceramics from Sheridan College, she is recognized for her ceramic murals. She was a finalist in the 2006 Prix François Houdé competition held by the Ville de Montréal.

Sarah Alford (Alberta)

Sarah Alford | Photo: Idra Labrie
Sarah Alford | Photo: Idra Labrie

Fence For a Flax Field, 2009.

Colle chaude, acier, lin.

Sarah Alford a développé un intérêt particulier pour la colle chaude qu’elle utilise pour créer un textile qui s’apparente à la dentelle. Cette colle soulève l’encre des papiers sur lesquels elle est appliquée, dans le cas présent des copies de textes d’archives relatant la mémoire de la seigneurie de La Chevrotière et des papiers peints dessinés par William Morris. La clôture, réalisée avec cette matière qui n’a rien de naturel, fait ombrage au lin qui pousse derrière et le magnifie tout à la fois.

Sarah Alford est diplômée de la Nova Scotia College of Art and Design University. Elle détient une maîtrise en Arts visuels et Études critiques ainsi qu’une maîtrise en Art textile au Art Institute of Chicago. Ses œuvres ont été exposées au Canada et aux États-Unis. Elle a reçu le prix «  Horizon Award » du Museum of Arts and Design de New York.


Hot glue, steel, linen.

Sarah Alford has developed a special interest in hot glue, which she uses to create a lace-like textile. The glue lifts the ink of the papers on which it is applied, in this instance copies of archival records that recount the memory of the seigneurie de La Chevrotière and of wallpapers designed by William Morris. The textile fence, which is anything but natural, casts the flax growing behind it in shadow and magnifies it at the same time.

Sarah Alford is a graduate of the Nova Scotia College of Art and Design University. She holds master’s degrees in visual and critical studies and in textile arts from the Art Institute of Chicago. Her works have been exhibited in Canada and the United States. She has received the “Horizon Award” of the Museum of Arts and Design in New York City.